samedi 31 octobre 2009

Visite de Madurai : rythme soutenu et jambes en compote

Nous avons decide de ne rester que deux nuits a Madurai : la ville n'est pas particulierement attrayante et nous pensions que tout pouvait se visiter en une seule journee... sauf que les distances sur le plan sont trompeuses! Au final, la journee ressemblait plus a une grosse rando qu'a une ballade tranquille. Mais commencons par le temple geant qui domine la ville. C'est assez impressionnant, tres grand, tres colore... En bien meilleur etat que tous les temples que l'on a vu jusque la! Le seul probleme, c'est que l'edifice a plus de points communs avec un shopping centre qu'avec un centre religieux... Les boutiques envahissent l'espace et les vendeurs sont particulierement tenaces. Meme constatation avec les guides, a l'entree du temple et meme carrement dans la rue, a l'affut du moindre touriste qui passe...



A part ca, c'etait plutot sympa, et on a passe pas mal de temps a regarder les hindous pratiquer des rites qui nous sont totalement inconnus. Les gens s'allongent par terre, allument des petites bougies, font un tas de signes compliques dans un ordre precis devant les statues de chaque divinite, se font benir par un elephant sacre qui sillone le temple, la trompe prete a se poser sur le front des pelerins.



On commencait a entrer dans une piece un peu a part, rien n'etait ecrit dessus, on entre donc... une horde de gardes s'est jetee sur nous, nous hurlant que cette partie etait reservee aux hindous. Leurs regards etaient particulierement agressifs : ils l'auraient dit gentillement, ce serait passe tout aussi bien. Ca me fait bien marrer tous ces gens qui disent qu'en Inde, tout est beau, et tos les gens sont gentils. Certains depassent vraiment les bornes, mais on ne dit rien, on ne sait pas trop jusqu'ou ils pourraient aller.



Nous partons ensuite en quet du marche aux fleurs. Surprise! Dans la rue ou il se tient normalement, on trouve des etals, certainement ce qui etait anciennement un marche... On fait un veritable bond dans le temps, retour au moyen-age. Les chars a boeufs creent des embouteillages dans les ruelles tortueuses et sales, la crasse est omnipresente et l'odeur pestinentielle. Bref, pas vraiment le joli marche aux fleurs attendu. Encore une erreur du Lonely (sacre guide, il nous en aura fait voir), le veritable flower market se trouve a 7 km d'ici... On oublie!



Direction la troisieme chose que nous voulions voir : le muse de Ghandi. Il faut vraiment etre bilingue, parce que tout est ecrit en anglais (basique, certes) et tres detaille (ou plutot delaye). Le probleme, c'est qu'on tombe vite dans le " les indiens sont gentils, les anglais sont mechants" et les explications ne sont pas franchement objectives. Je ne donne pas raison aux anglais, mais on croirait qu'ils sont l'incarnation du diable, n'exagerons tout de meme pas... Les explications sont un peu brouillons, et des objets sont exposes un peu partout sans explication. Tout d'un coup, on s'est retrouves dans une piece toute noire avec un lungi tache de sang : ce serait celui que le Mahatma portait le jour de son assassinat. Charmant...


Pour couronner le tout, une classe de gamins hyperactifs ont transforme le musee en terrain de jeu, avant de tous se planter devant nous (ils nous ont fixe comme ca pendant dix bonnes minutes, ca met vachement a l'aise). Bref, un peu decus par cette visite, que nous pensions instructive mais qui n'est qu'en fait un developpement du resume suivant : " Les indiens sont gentils..." Vous connaissez la suite!



Le soir, on est temeraires et nous estomacs semblent en forme, alors on tente plein de plats bizarres dans la rue et des patisseries indiennes (a base d'huile, de miel, d'huile, de farine de soja, et puis d'huile aussi). Bref, c'est pas gras du tout et tres digeste. Apres coup, on sent bien qu'on va s'en repentir...

vendredi 30 octobre 2009

Vers Madurai!

En route pour Madurai, avec nos sacs qui grossissent un peu plus entre chaque ville sur le dos! Il faudrait qu'on pense a faire un colis avec le surplus! (mamaaaaan??? : )
Nous allons nous mettre a croire au petit Jesus, a Allah et a Shiva, et tous ses copains les dieux hindous, si ca continue. Durant ce voyage, nous avons evite un nombre record d'accidents! Le plus marquant : un bus qui ne nous avait pas vu en s'inserant sur la rocade... On a failli se retourner, vu comment notre chauffeur a braque! On lui dit quand meme merci pour ses excellents reflexes!
Pour ce qui est du controleur, par contre, on ne dit pas merci! Il refusait categoriquement de nous rendre la monnaie sur 500 roupies (quand meme!) et nous disait toutes les 5 minutes de prendre nos sacs sur nous alors que le bus etait vide. On lui a bien explique que si des gens montaient, on les prendrait, mais que pour le moment c'etait innutile, il avait l'air d'avoir un dent contre les etrangers. Ca s'est termine en grosse engueulade, mais il a rendu l'argent. Il se foutait de nous avec un autre type, et Vincent, deja bien remonte, a craque et s'est mis a leur demander quel etait leur probleme. L'autre mec s'est leve et s'est avance vers nous, nous lancant ce qui devait etre des insultes en Tamoul. On a fait pareil en francais (ca ne lui faisait pas de mal, mais nous ca nous faisait beaucoup de bien!) et mon maharaja a du etre tres convainquant parce que l'indien est retourne s'asseoir sans demander son reste, et s'est arrete de ricaner avec notre "ami" le controleur.
5 heures de bus, et le conducteur daigne enfin s'arreter pour la premiere fois (alors qu'il ne reste qu'une heure de trajet, ca n'auarait pas ete mieux de couper au milieu? Cherchez la logique...). On est un peu affames, il est 15 heures, mais on n'a pas le temps de manger la pause dure 5 minutes. Grrrrr...

Arrivee a Madurai, on prend un bus qui est cense nous deposer en centre ville mais il nous faudra encore marcher un peu plus d'une heure pour y arriver. Tout est ferme, pas un restaurant d'ouvert, et les tuktuks debordants d'indiens brandissant des drapeaux et hurlant des choses que l'on ne comprend pas envahissent les rues. Ils s'amusent aussi a lancer de l'eau par les fenetres d'un bus, et forcement, on se prend tout dessus... on est ravis! Il semblerait que ce soit encore pour les elections, mais on ne comprend pas tout. On finit par trouver une guest house acceptable, la moins chere de toutes depuis le debut de notre aventure : 150 roupies pour une double, qui dit mieux? Certes, on dort avec les margouillats, mais pour le prix... Le soir, la ville semble enfin se reveiller, et heureusement, parce que pas de cyber, pas d'article pour vous! : )

Kanyakumari... sous la pluie : (

Ce matin, nous avons ete reveilles par deux choses : les indiens qui faisaient un concours de claquage de portes dans l'hotel (rien d'alarmant, ca, on commence a s'y habituer) et ... la pluie! Et quelle pluie... On finit par sortir quand meme, et on s'ecarte un peu de la ville. On se retrouve dans un petit village de pecheurs ou on nous devisage encore plus qu'en ville, si c'est possible. Innevitablement, les gamins nous poursuivent en demandant des stylos... ou des photos!
Nous finissons la journee en trainant dans le bazar, mais rien de sensationnel!
Moins drole, lorque nous nous rendons a la gare pour reserver nos billets, on nous annonce que les trains pour Madurai sont complets pour une semaine... Aie aie aie! Ca veut dire 6 heures de bus, plus qu'un estomac de maharaja ne peut en supporter... : )

Kanyarumari : a l'extreme sud de l'Inde!

Quelques heures de bus, et nous voila a Kanyakumari. La legende qui explique le nom de la ville est un peu gnan gnan, mais c'est assez mignon : Kumari etait amoureuse du dieu Shiva, et elle allait prier tous les jours pour devenir sa femme. Le probleme, c'est que Shiva ne voulait pas, et elle a donc decide de rester vierge ( Kanya, ca veut dire "vierge") toute sa vie pour ce dieu qui ne l'aimait pas. Bon, treve de sentimentalisme, l'attrait principal de cette ville, du moins pour vous, c'est que c'est le point de rencontre de trois oceans (Baie de Bangale, Ocean Indien, mer d' Oman). Vu la taille des vagues, les courants doivent se rencontrer de maniere assez violente!
A part ca, le centre ville est tres petit et il n'y a que tres peu d'animation, a part au coucher du soleil ou tout le monde se dispute la meilleure place pour siroter son tchai en etant aux premieres loges.
Nous avons fait une visite-eclair au memorial de Ghandi, qui recueillit ses cendres avant de les disperser dans la mer. Il parait que le 2 octobre, jour de son anniversaire, un rayon de soleil vient frapper la stele ou reposaient les cendres, grace a un petit trou dans le toit perce de maniere strategique. En ce qui nous concerne, on s'est fait mettre le grappin dessus par un guide un peu collant qui nous ordonnait de prendre des photos toute les deux minutes. Mais, euh! On fait ce qu'on veut d'abord! On n'a pas reussi a s'en debarasser, ce qui nous a oblige a faire un don (qui normalement n'est pas obligatoire, selon la definition de "don", mais on se sent toujours un peu pousses...).
A la sortie, on a un peu discute avec les "gardiens de chaussures", un ami photographe etait avec eux et a commence a discuter le bout de gras avec mon apprenti photographe. Quant a moi, j'ai ete obligee de m'asseoir au milieu d'un groupe de femmes indiennes qui s'etaient donnees pour mission de me transformer en Sheerhazade. Maquillage, coiffure, bijous qui vont avec, bindies sur le front... La totale! Je ressors, meconnaissable! Ils nous ont invites a prendre le the, vraiment tres sympas! Un seul parlait vraiment anglais dans le lot, et ne fournissait plus tant ses talents d'interpretes etaient demandes! Bref, un super apres midi, on a bien rigole!
Le soir, nous partons a la recherche d'un restau un peu plus haut de gamme que d'ordinnaire, pour feter une occasion unique : ca fait 5 ans qu'on se supporte! : ) Rien, que des boui-bouis. On fait quand meme un super repas a 50 centimes, c'etait sympa aussi!

Diapo de la reserve naturelle de Neryyar

Avec un peu de retard, les photos de notre excellente journee a la reserve naturelle de Neyyar. Photos choisies, bien sur, et si vous etes sages on vous montrera la version integrale a notre retour.

Diapo de Kovalam et Trivandrum




Voici quelques images de la capitale, Trivandrum, et des alentours. Pas grand chose de spectaculaire a photographier, notre photographe en herbe a tout de meme fait du mieux qu'il pouvait pour satisfaire nos lecteurs preferes!

mardi 27 octobre 2009

Trivandrum, suite et fin

Dernier jour a Trivandrum, on devrait recevoir l'objectif pour l'appareil demain, on est vraiment tres impatients! Surtout que demain, on fete nos 5 ans ensemble!!! : )

On met a profit cette journee pour faire tous les trucs pas tres agreables (lessive, courses...) et direction Kovalam! Cette fois, on va tenter d'aller un peu plus loin que les plages.

En arrivant, on croise nos amis Australiens : c'est assez drole, on les croise dans toutes les villes ou l'on va depuis Munnar! Mais c'est la derniere fois : ils remontent vers le nord tandis que nous allons a l'extreme sud de l'Inde!

En arrivant sur la plage, on va voir ce qui provoque un gros attroupement. Les pecheurs sont revenus, mais leurs filets n'etaient pas remplis que de poissons... Ils rejettaient a la mer de grosses meduses mauve. Il y en avait tout le lond des plages, car chaque bateau faisait la meme chose, mais cela ne decourageait pas les baigneurs!

Nous avons passe notre chemin, escalade un "village" et nous sommes arrives a un autre village de pecheurs, mais bien loin des touristes,celui-la. Il faut dire que le chemin qui y mene n'est pas particulierement engageant. Ca ressemblait a un enorme parking a bateaux, et tous les pecheurs repliaient leurs filets. On ne s'est tout de meme pas attardes, les regards trop curieux commencaient a devenir pesants, d'autant plus qu'une horde de petits indiens enrages nous couraient apres en hurlant "schooool-peeeen, rouuu-piiiiies" de leurs voix stridentes. En plus, on aurait donne a un, il aurait fallu donner la meme chose aux 500 autres...

A la nuit tombee, direction Trivandrum dans l'espoir secret de recuperer l'objectif ce soir, au cas ou il soit arrive plus tot... Et on a bien fait. Je ne suis pas d'un naturel particulierement calme, et ce n'est que par miracle que le vendeur n'est pas passe par la fenetre. Ils avaient oublie de commander l'objectif, et nous demandaient d'attendre une semaine de plus. J'ai explique au gars avec le maximum de sang froid dont j'etais capable qu'il se fichait bien de nous, qu'on avait attendu une semaine ici pour rien. Comme pour m'enerver encore plus, il a repete "oui, pour rien" avec une expression de tres tres gros demeure, et il est reparti sans un mot d'excuse. Des fois, je me demande comment on a pu tenir aussi longtemps...

lundi 26 octobre 2009

Reserve naturelle de NeyyarDan


Ce matin, on nous a prie de decoller de bonne heure car la chambre dans laquelle nous etions avait ete reservee. On nous promet une chambre equivalente, mais on s'attendait au pire, sinon pourquoi ne pas avoir donne la "chambre equivalente" a ceux qui avaient reserve?
On ne s'etait pas assez prepares. En plus d'etre deux fois plus petit, le placard qu'on nous a refile n'avait pas du etre lave depuis des annees. Et impossible de negocier, meme apres avoir explique au receptionniste qu'on n'etait pas particulierement satisfaits. Il se bornait a repeter "same room, same room, no problem..." Pas vraiment same room, mais on sait tres bien qu'a ce prix la on ne trouvera rien ici, on avait deja essaye. J'adore notre nouveau placard.
Direction la gare routiere, ou on a encore un peu de mal a se faire comprendre. On demande quel bus amene a la reserve, a plusieurs personnes, mais pas une ne comprend. On se demande si ce n'est pas encore un coup du lonely planet qui donne un faux nom! Et non... c'est juste que les indiens ne comprennent pas le nom de la ville si on ne roule pas le "r" final : a partir du moment ou on dit "Neyyarrr" et non "NeyyaR", ils comprennent. On se demande s'ils ne nous prennent pas pour des glands, quand meme, ca semble assez absurde.
Deux heures de bus plus tard, on se retrouve devant la reserve...fermee! Et oui, il fallait qu'on devine qu'aujourd'hui, c'etait ferie. Grrrrr... Au final, on peut quand meme entrer, c'est juste que toutes les activites proposees ne sont pas disponibles aujourd'hui. Pas grave, on a ete bien refroidis pour le bateau dans les reserves, et le trek organise nous tente tres moyennement.

La notion de "reserve naturelle" n'est pas la meme qu'en France : ici, des gens habitent dans la reserve et se servent du lac comme poubelle sans que personne n'y voit aucun inconvenient. Charmant... L'accueil est plutot mitige : certains nous fixent comme s'ils venaient de croiser le diable en personne et s'empressent de changer de trottoir, d'autres nous accueillent a bras ouverts et viennent discuter avec nous. Hors des hameaux, les paysages sont magnifiques, et on s'arrete souvent pour des "seances shooting" car beaucoup de gens veulent se voir en photo. On a finit par s'asseoir dans un petit coin tout perdu en pleine nature, trop mignon, trop relaxant...
VROUM VROUM VROOOUUUUM! Serait-ce le bruit d'une moto indienne conduite par un jeune fou voulant tester la vitesse maximale de l'engin? Pire, un troupeau de motos! (ca se deplace souvent en bande, ces betes-la) En deux secondes, on se retrouve assaillis par une dizaine d'indiens survoltes, qui nous posent un tas de questions. Ils nous invitent a manger un repas keralais. Au menu : poulet aux epices (enfin...piment au poulet), manioc et riz, le tout servi dans une feuille de bananier, au bord d'une petite riviere. Si ca c'est pas le reve... : )
On discute avec eux une bonne partie de l'apres midi : ils ne parlent pas tous anglais, mais c'est sympa quand meme. Ils nous chantent des chants hindouistes et se moquent de mes beedies, disant que c'est pour les pauvres et les vieux, et que les jeunes doivent fumer des vraies cigarettes, ca fait mieux. Mais, euh! J'aime bien les beedies, moi!
Quelques seances photos plus tard, on se retrouve dans le bus qui nous ramene plus en sautant qu'en roulant vers l'agitation de Trivandrum.

Journee a Kovalam : des plages, encore des plages...



Tant qu'a etre bloques ici, on visite TOUT ce qu'il y a autour, meme ce qui ne s'annonce pas captivant... C'est comme cela que nous nous sommes retrouves dans le bus pour Kovalam. Le bus nous lache et on ne sait pas trop ou aller : il y a des plages partout!
On en choisit une au hasard. Mauvaise pioche! Elle etait monopolisee our le tournage d'un film, et des anglais avaient ete embauches comme figurants. Trop de chance! Enfin, a Bombay, on n'avait pas saisi notre chance, on avait dit non avant meme que le mec aie finit de nous demander... On va reessayer a Madras, il parait qu'ils recrutent en permanence : )
Direction... le sens oppose, nouvelle plage, elle aussi envahie mais par les touristes. On decide de manger un ananas, la concentration de vendeurs de fruits au metre carre est extremement importante. Et ca se termine en gros scandale au milieu de la plage. Pourquoi? A cause de la tendance indienne a prendre les touristes pour des cons, il n'y a pas d'autre mot.
Explication : On demande combien, elle dit 100 rs. On a deja mange des ananas ici, et on sait que c'est 60 maxi, alors on dit 60. Elle refuse, on s'en va, elle nous court apres et nous le promet a 60. Scenario classique, en fait. Seulement, elle refuse de nous rendre la monnaie sur 100. Ca a pris un certain temps, nous avons deploye des tresors de patience pour ne pas lui faire avaler les feuilles de l'ananas, mais au final on l'a eu au prix convenu. On n'est pas a 40 rs pres, mais pour le principe, on ne se laisse pas faire.
Bien sur, toute la plage nous regardait, et les indiens ont une maniere de nous fixer tellement derangeante qu'on a encore change de plage. ( Au final, la femme ne nous en a pas voulu du tout : on l'a re-croisee et elle est venue plaisanter avec nous, elle pensait juste qu'on allait se faire avoir comme tous les autres.)
La, le sable avait ete converti en terrain de criquet, et les indiens couraient (ou nageaient) apres la balle qui partait dans l'eau une fois sur deux. C'est quand meme tres sympa a regarder, leurs parties de criquet qui n'en finissent pas, ils ont vraiment l'air passionnes!
A la nuit tombee, on a repris un bus pour rentrer... Plutot anime! Un groupe d'une dizaine de personnes s'est mis a chanter en tappant des mains, c'etait super joli mais on ne comprenait rien. Au moins ca met de l'ambiance..
Le soir, nous avons decouvert une nouvelle particularite des restaus indiens. Nous avions deja ete etonnes qu'ils nous casent les uns a cote des autres pour gagner de la place, mais on ne s'etait jamais fait virer du restau en plein milieu du repas. A 20h. Alors que sur la porte, il est bien ecrit 7h-23h. On n'a rien compris, et les gens qui a qui on refusait l'entree car il etait trop tard non plus...

samedi 24 octobre 2009

Trivandrum, jour 3, je sens que le temps va etre long...

Ce matin, on se reveille grace a notre ami le reveil sinon le Maharaja a du mal a quitter les bras de Morphee. C'est ca, le probleme des chambres calmes, c'est a moi de faire le boulot dont les indiens se chargent normalement.
On a decide d'aller au Veli Park (petit parc pres du lac Veli, ils se sont creuses le ciboulot pour le nom), pas tres loin de la ville, pour etre un peu au calme. Presque une heure pour trouver ou prendre le bon bus, ca entame serieusement la matinee! Les controleurs et employes de la KSRTC (bus publics) eux-memes nous indiquaient le mauvais endroit. On a compris apres qu'il fallait rejoindre une deuxieme station de bus, on a cru ne jamais s'en sortir.
Une fois arrives, on se dit : tout ca pour... ca? C'est mignon, mais c'est tout petit, et les sculptures censees decorer sont, euh... speciales. C'est peut-etre parce qu'on est des gros incultes et qu'on ne comprend rien a l'art, mais on n'accroche pas. On vous montrera quelques photos, mais en gros, ce sont des femmes representees dans des positions a la decence discutable, pour dire les choses proprement.
On a quand meme pu profiter de la plage toute proche, et boire du lait de coco a l'ombre des palmiers. Si ca c'est pas le gros cliche des vacances paradisisaques... : )

Articles plus récents Articles plus anciens Accueil