vendredi 10 juillet 2009

Notre itinéraire à vélo

Voici le parcour que nous avons effectué entre La Rochelle et le Mont saint michel.


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jeudi 9 juillet 2009

Jours 25, 26, 27, 28


Nous décidons de rejoindre Nantes et de prendre un train une fois là-bas. Dès le soir, nous avons nos billets. Nous décidons de nous attarder quelques jours dans cette ville qui sera la dernière étape de notre voyage. Rien de spécial à raconter : nous visitons, comme des touristes "normaux". Je dois avouer que c'est agréable de ne plus se sentir épiés parce qu'on a de gros sacs, que les gens ne nous prennent plus pour des clodos, qu'ils n'aient plus ce mouvement de recul comme si on allait leur demander de l'argent alors qu'on veut juste savoir quelle direction prendre (regard méprisant : oh, les bouseux, zont même pas de GPS, trop ringards). Finalement c'est ce qui aura peut être été le plus dur pendant ce voyage : beaucoup ne veulent pas comprendre que l'on part en vacances en vélo avec les sacs par CHOIX, que ce n'est pas parce qu'on nous a expulsé de chez nous! Les regards sont parfois destabilisants, même si ce n'est pas forcément méchant.
Alors une dernière chose, s'il vous plaît : si vous croisez des gens comme nous, des cyclotouristes ou des piétons, ou encore des gens qui font du stop avec leur gros sac à dos, ne leurs lancez pas ce regard méprisant qu'on reçoit trop souvent en réponse à un sourire.

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Jour 24 : le pire de tous

La journée commence pourtant bien : j'avais mal partout et là je suis complètement engourdie, donc plus de douleur. On se lève très tôt, on est super contents on va pouvoir avancer comme ça! Notre étape : la chapelle sur erdre, où il y a normalement un camping. Mais là, juste devant le panneau qui indique la ville, Vincent dérape dans un tas de graviers. Grosse panique, il est allongé sur le bas côté, le bras en sang mais PERSONNE NE S'ARRETE. C'est simplement scandaleux. Il a des graviers incrustés dans le bras, mais je vous passe les détails. On trouve une pharmacie, qui l'envoie illico presto se faire recoudre le bras. Quelque points de suture plus tard, on décide de rentrer en train : quand on roule, les vibrations dans le guidon ne sont pas particulièrement agréables...

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jour 23 : départ à contrecoeur


Nous repartons de Rennes et l'état de mon vélo empire : grosse galère pour les montées, surtout, les vitesses ne se passent plus. Comme je ne suis pas quelqu'un de particulièrement calme et qu'un rien m'agace, on peut dire que je suis proche du pétage de câble.
Côté bonne nouvelle, on croise un gentil cycliste qui nous indique notre chemin alors qu'on est paumés en pleine cambrousse. On discute un moment, lui aussi il partait en vélo comme nous quand il était plus jeune. Il nous invite gentillement à venir passer la nuit chez lui, mais bon, il est même pas midi alors on lui dit qu'on va encore avancer un peu... Il fait trop chaud, on en vient même à regretter la pluie! 55 km et nous sommes déjà exténués! nous atterrissons dans un camping perdu et la première chose que le gérant nous dit c'est qu'on a besoin de bonnes douches. Cool... Comment on doit prendre ça?

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Jours 21 et 22


Grosse étape à Rennes où nous visitons les musées (musée de la Bretagne, très très bien fait), et le musée des sciences où on peut faire des expériences rigolotes, on joue comme des gosses et les gens qui passent dans la rue nous regardent comme si on était des gros cinglés (quelle idée de mettre des vitres?) surtout quand je pédale comme une malade sur le vélo à roues carrées.
Le mercredi, nous craquons pour les soldes : les rues sont envahies par une braderie géante, et même si habituellement nous boycottons les soldes, pour une fois, on fait les boutiques.

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Jour 20 : arrivée à Rennes

A l'allée, nous n'avons fait qu'un bref arrêt à Rennes (souvenezz-vous, dans une crèperie, on était tellement lestés qu'on avait mis 3 heures à décoller...), nous décidons donc de nous y arrêter un peu plus le temps de visiter. L'étape sera, au final, plus longue que prévu : gros coup de coeur sur la ville, et en particulier le "vieux" quartier.
Nous nous arrêtons au camping municipal, et là, surprise : le camping est habité par une horde de lapins en liberté! Il y en a vraiment partout, c'est super mignon.

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Jour 19 : visite de Combourg

Nous visitons donc le château, choses que nous n'avons pas pu faire hier car il est fermé le samedi (cherchez la logique...). La ville est très jolie, tout va bien à un détail près : mon vaillant destrier commence à montrer quelques signes de faiblesse. Nous changeons au moins le pneu arrière qui est plus lisse que lisse et la béquille qui est carrément tombée. Vive les vélos Champion. Et les pédales, aussi parce qu'elles sont en miettes. Quand je remonte sur mon beau vélo tout neuf, la joie est de courte durée : nouveau problème, le pédalier tout entier serait aussi à changer.
Nous procédons à un échange de vélos, juste pour essayer, et là, surprise : sur le vélo de Vincent, j'ai l'impression de ne pas pédaler. Et lui, il galère pour monter une chtite côte. Là je regrette vraiment de ne pas avoir pris un VRAI vélo avant de partir...

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Jour 18 : direction Combourg


Gros coup de cafard : il faut partir. quitter le lieu de notre ultime étape pour rentrer ... Snif. Nous prenons donc la direction de Combourg, petite ville abritant le château de Chateaubriand. Pour une fois, nous étions contents : le camping était bien indiqué. mais arrivés devant, il était... fermé! Nous avions oublié ce genre de surprises...
Nous nous arrêtons donc dans un petit camping à quelques kilomètres de là : 4 étoiles, mais comme c'est le seul dans le coin on y va quand même. Le prix est en rapport (argh) avec les étoiles, mais pas le camping : à ce prix là, on aurait au moins pu avoir de l'eau chaude...

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Jour 17 : comment se débarasser d'un pot de colle? (même sympa)


Ce jour là, rien d'exceptionnel, nous avions juste envie de tranquilité et de faire une petite ballade en amoureux dans la baie du mont. Mais c'était sans compter avec un imprévu : THE DEUTSH. Le Deutsh en question est apparu alors que nous étions en train de faire un peu de rangement dans notre palace de 3 mètres carré. L'approche était banale, il voulait savoir si on speakait english. Et là je me demande quelle idée on a eu de répondre que YES. (Les esprits critiques diront que nous sommes définitivement associaux. A cela je réponds : OUI, ET ALORS?). Bref, une petite discussion banale s'engage, tu fais quoi dans la vie blablabla... Seulement voilà : au bout d'un moment, la conversation s'essouffle (nos ressources en anglais aussi) et de gros blancs apparaissent. Cela n'a pas l'air de gêner notre ami, pourtant. Nous réussissons une gentille manoeuvre d'esquive ... et le recroisons de nouveau dans les salles de bain. En fait, pendant toute la matinée nous n'avons fait que le croiser. Partout. Et il engageait de nouveau la discussion à chaque fois. Il a fini par nous inviter à boire un verre le soir, pourquoi pas? Nous sommes donc partis faire le tour de la baie à la recherche de sables mouvants.
Mais voilà, rien n'est simple : nous avons recroisé The Deutsh dans la ville : on se croyait sauvés, il était avec un groupe de gens qui paraissaient être ses amis. Et bien il faut croire qu'il a préféré notre compagnie à la leur... La promenade en amoureux s'est transformée en pugilat verbal, Vincent croyait que notre cher ami tentait de me draguer malgré sa présence. Il a ensuite décoré le sable de dessins très réalistes pendant que les touristes choqués prenaient des photos des BIG DICKS qui poussaient sur le sable. Bref, on avait envie de disparaître.

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Petit retard dans les parutions

Nous avons un retard dans la parution de articles, toutes nos excuses! Nous vous expliquerons pourquoi très prochainement... (ben quoi? Faut bien qu'il reste un peu de suspens sinon c'est pas drôle!).

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