samedi 25 janvier 2014

Snorkelling à Gili Air

Changement de bungalow

Ce matin, vers 5h l’appel à la prière nous réveille. On pense se rendormir mais les coqs prennent le relais. On capitule et on se lève aux aurores, comme depuis qu’on est à Bali, en fait. Sont matinaux ces balinais. Nous déménageons, nos amis québécois ont déniché de superbes petits bungalows pas très chers et avec une piscine (d’eau salée, certes) : pratique pour se baigner à marée basse ! Comble du luxe, salle de bain dans la chambre et aucun trou dans les murs. Bon, là aussi, c'est douche à l'eau salée obligatoire. C'est merveilleux, on se sent plus sale en sortant de la salle de bain qu'en y entrant!

Où faire du snorkelling sur Gili Air ?



Notre méthode pour trouver le meilleur endroit : tout essayer. Nous avons fait le tour de l’île en voyant où la vue était la meilleure. On a même trouvé un coin de plage avec plus de seringues que de poissons… Verdict : la petite plage en face du bar UNZIPP est un bon endroit. Malheureusement, nous n’en avons pas profité longtemps à cause d’un bel orage…

Le ferry pour rentrer à Padangbai

Si tout était simple, ce ne serait pas drôle. Nous avions une question simple : à quelle heure part de ferry de Lombok pour se rendre à Padangbai ? Logiquement, nous demandons à tous les points « tourist information » de l’île et pas un n’est au courant. On nous répond même que les ferrys ont été suspendus jusqu’à la fin du mois. Le dernier bureau situé près de l’embarcadère nous annonce finalement sans conviction qu’il partirait « vers midi ». 

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Les îles Gili, enfin!

Nous devons changer notre ticket de bateau puisque nous voulions au départ aller sur Gili Meno, la plus petite des 3 îles. Les courants trop forts en empêchent l’accès, on se rabat  donc sur Gili Air qui est la plus proche de Lombok. La mer est encore un peu agitée mais nous arrivons à bon port.

Gili Air

Quel choc de débarquer sur Gili Air ! C’est un retour de 100 ans en arrière : les véhicules à moteur sont interdits sur l’île, c’est donc le paradis des charrettes, vélos et piétons. Après un trajet aussi long, on apprécie le calme et on s’installe avec nos 3 amis dans la première guest house que l’on trouve. C’est très rudimentaire, et un gecko de la taille d’un avant-bras squatte notre chambre. Quant à la salle de bain, elle est dehors (pas séparée de la chambre mais bien en extérieur, disons que s’il pleut on n’a pas à faire couler la douche).



Tour de Guili Air

Le tour de l’île se fait très rapidement à pieds, mais nous devons nous arrêter à plusieurs reprises à cause des averses (comparables à nos giboulées). Au moins, il fait chaud ! Nous faisons notre premier repas en bord de mer avant de prendre un café avec les propriétaires de la guest house. Ce qui nous amène à des discussions très inattendues…

Magic Mushroom sur Guili Air

Accompagnés des québécois, nous partons pour une promenade d’un genre assez spécial en compagnie de nos hôtes. Nous faisons halte dans un champ au milieu de nulle part, où poussent plein de champignons.
-          Vous voyez, pas besoin d’en acheter il y en a plein ici (tous les bars vendent des champignons hallucinogènes à Guili Air, c’est même affiché en bas de certains menus).

Le plus shooté des deux fait une provision de champis et on repart comme si de rien était. Il a son petit bouquet euphorisant à la main, et tout le monde a l’air de trouver ça parfaitement normal ! Il agite même sa cueillette sous le nez des touristes en leur en proposant.

Les varans, pas besoin d’aller à Comodo !



Deuxième halte, c’était d’ailleurs l’objet de la sortie au départ, un des deux compères nous  demandé si nous voulions voir UN varan. Alors nous on s’imaginait UN varan, un peu domestiqué, enfin on a atterri à 1 mètre d’une mare où grouillaient une dizaine de varans immenses.

-Il mangent des poules et ils courent vite à peu près 30 km/h.

OK, merci pour ces infos rassurantes. Je pose ma question habituelle :

-Et ils sont dangereux ?

- (grosse grimace de doute) Euhhhhhh pas vraiment… Non mais ils mordent pas, ils griffent juste.

Vu la taille des griffes des bestioles, j’ai moyennement envie de tester.


En rentrant, notre ami le cueilleur se prépare un jus de champi tandis qu’on se contente d’un thé (je vous avoue qu’à un moment j’ai eu un doute sur la composition du thé). On termine cet après-midi pluvieux en goûtant des genres de crackers bizarres indonésiens, et celui qui est encore en état de parler nous raconte plein d’anecdotes sur les coutumes de Lombok, en particulier les combats traditionnels dans lesquels le but est de faire saigner l’adversaire à la tête en le tapant avec un manche de bambou coiffé de morceaux de verre. Ahahah, on s’amuse trop bien à Lombok… 

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Aller aux îles Gili en ferry…


...c’est le parcours du combattant ! Il faut prendre un ferry, ensuite faire un trajet en «minibus » local (un tas de ferraille qui tient par l’opération du saint esprit) puis il faut reprendre un bateau, qui flotte par miracle.




Le ferry des îles Gili

Les ferrys sont autorisés à naviguer alors que les speed boats ne peuvent pas s’aventurer en mer. A première vue on se demande pourquoi, mais on comprend très vite ! La mer d’apparence calme nous réserve quelques surprises, comme des creux immenses… Les ¾ des passagers sont d’une couleur entre le jaune et le vert. Vincent s’en tire quand même mieux que la moyenne, son estomac est relativement résistant J Ledit ferry est parti de Padangbai avec 2 heures de retard, ce qui décale toutes les étapes… A bord, on retrouve les traditionnelles vendeuses de nourriture et de boisson, mais aussi, plus curieux et moins engageant, des vendeurs de machettes.

Le bus pour traverser Lombok

Nous débarquons sur l’île de Lombok, et nous continuons de torturer nos boyaux dans les routes de montagne. Notre chauffeur fume comme un pompier et écoute de la techno à fond, c’est très relaxant. Et enfin, après avoir traversé de la boue, de l’eau et des champs nous arrivons à l’embarcadère… C’est là que ça se gâte !

Les bateaux locaux pour les Gili

Ce sont des bateaux utilisés par les indonésiens pour le transport des marchandises, et accessoirement des personnes. Déjà, l’allure est assez peu engageante, mais là l’état de la mer est vraiment mauvais. Les vagues sont énormes et on voit les coques de noix s’éloigner en prenant l’eau. On nous demande d’attendre… On a attendu plus d’une heure, et le temps se dégradait de plus en plus, le vent était très fort et comme si ça ne suffisait pas, l’orage et la pluie sont arrivés. Cerise sur le gâteau, la nuit commençait à tomber.



Encore raté…


Résultat, nous avons préféré ne pas prendre le bateau et attendre le lendemain matin un temps plus clément. On a négocié avec la mafia qui gère les trajets avec les Gili pour qu’ils nous amènent à la guest house la plus proche. Nous avons passé la soirée avec 3 québécois qui ont aussi préféré rebrousser chemin, et nous nous sommes remis de nos émotions autour d’une petite Bintang. 

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Halte à Padangbai

Padangbai, en route vers les Gili !




Nous décidons de partir vers Padangbai, point de départ le plus important vers les îles Gili. Ici, on nous informe que les bateaux ont été arrêtés jusqu’au 22 janvier en raison des mauvaises conditions climatiques… Mais il y a une solution de secours ! Les ferrys. Après hésitation, on décide d’en réserver un pour demain. Le petit bémol, c’est que ça nous fait 8 heures de trajet au lieu de 2, mais bon, si on ne fait pas ça, on peut oublier les îles.

Un  trajet mouvementé et « visite »

Le trajet jusqu’à Padangbai a été mouvementé… Notre chauffeur avait la sympathique manie d’accélérer et piler en continu, tout en prenant des virages très serrés à pleine vitesse. Le contenu de notre estomac se rebellait furieusement, donc nous étions assez contents d’arriver.

La visite de Padangbai a été extrêmement rapide. Juste derrière chez nous, nous avons un curieux terre-plein qui ressemble par endroits à une décharge publique et par endroits à un cimetière. Face à nous, une « plage » où tous les bateaux sont amarrés et où les déchets s’entassent. A part ça, une rue avec quelques restos. Pas de quoi y passer des journées, vous l’aurez compris !

Pour les voyageurs : si vous pouvez louer un scoot des excursions aux alentours peuvent se faire. Sinon, en haut de la montée à la fin de la plage, vous trouverez les directions pour aller visiter 3 temples. Et de l’autre côté de cette montée, des plages plus sympas.

L’auberge espagnole à Bali



Nous trouvons une petite guest house qui nous fait balancer entre plusieurs états d’esprits contradictoires : la nostalgie des bouibouis en Inde où on dort sur les genoux du voisin, et la furieuse envie de partir en courant. Pour l’ambiance backpacker, nous sommes restés. Le wi fi gratuit a été un argument faisant pencher la balance, histoire de mettre à jour le blog faute d’activités passionnantes.

Nous partons également faire des provisions pour le trajet de 8 heures. Au menu, que du « très local » : chips de fruits non identifiés (artisanales bien sûr pour avoir plus de chances de choper une gastro), des ramboutans, snake fruits et bananes.


Au moment où j’écris, c’est l’appel à la prière et le muezzin qui est pourtant à l’autre bout de la ville fait retentir sa splendide voix… 

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2 jours à Amed




Pourquoi aller à Amed ?

Nous décidons de rester 2 jours à Amed, histoire de se reposer (oui, c’est fatigant d’être en vacances) et de faire un peu de snorkelling. C’est une petite ville sur la côte est, on nous avait conseillé de zapper cette étape mais ça semblait plus pratique de prendre le bateau à Amed qu’à Padangbai pour aller aux Gili. En fait c’est assez sympa, assez désert (en tout cas vide de touristes à cette période de l’année) et l’ambiance est cool.

C’est un bon endroit pour se détendre, discuter avec les locaux et profiter de la plage. En restant sur le bord de mer, on peut aussi voir les pêcheurs aller et venir et les enfants qui ont une technique de pêche un peu spéciale mais qui fonctionne : ils traînent un appât tout le long de la plage, et oui, parfois ça mord !

C’est donc aussi un bon endroit pour les amateurs de poisson, vous pourrez goûter les poissons locaux dans des petits bungalows à 1 mètre de la mer. Oui, le petit poisson tout mignon que vous avez pu observer l’après-midi avec votre masque pourrait bien se retrouver dans votre assiette :(

Snorkelling à Amed ?

Le programme de ces 2 jours ? Plage, ballade sur la plage, repas sur la plage… Et un peu de snorkelling mais bon, ce n’est pas exceptionnel car les courants sont très forts : on ne peut pas rester debout même au bord, on dévie toujours sur le côté, et les vagues nous empêchent de voir le fond clairement. On profite quand même des accalmies pour observer quelques coraux et petits poissons J

Faux départ pour les Gili

Le soir du dernier jour, nous vérifions si les départs pour les Gili ont été programmés : toujours pas, pour cause de mauvais temps. Il faut donc revoir notre programme ! On est assez déçus puisque ces îles sont souvent décrites comme LE coin paradisiaque de Bali. On ne pourra pas vérifier par nous-même…

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dimanche 19 janvier 2014

De Munduk à Amed

Cap sur Amed pour un peu de snorkelling et quelques visites aux alentours !

Départ anticipé

Nous avions convenus de partir vers midi, notre chauffeur ayant passé la soirée à Denpasar. Surprise, à 10h il frappait à la porte, 2 minutes après nous étions partis. Nous sommes passés par Lovina, tout au nord, que nous avons choisi de ne pas visiter (tout le monde nous a conseillé de ne pas nous y arrêter, à part pour nager avec les dauphins).

Un temple sur la route

Nous avons profité d’une petite halte pour visiter un temple : première fois qu’il faut se mettre du riz sur le front avant d’entrer. On s’est dit que ça valait bien une petite photo !

Gili gili !

Pour visiter les îles Gili, nous voulions prendre nos billets mais les traversées sont stoppées pour quelques jours en raison du vent et des vagues. Effectivement, arrivés sur la plage, on se rend compte que même se baigner est impossible à cause des vagues !

Sur la plage




Nous nous contentons donc de longer la plage de sable noir en marchant dans l’eau. Nous dévalisons un vendeur de fruit (1 kilo de ramboutans, 10 bananes) pour faire des provisions pour quelques jours… Bon au final on s’est posés sur la plage et on a tout mangé…

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Faut-il aller à Munduk?

C’est un débat qui anime de nombreux forums et discussions. Les pro-Munduk vous diront que oui parce que c’est authentique, les contre diront que c’est mort et qu’il n’y a rien à y faire. On se range incontestablement parmi les premiers mais voici quelques indications pour vous aider à décider si vous devez y faire étape.

Cet endroit à des chances de vous plaire si :
-vous aimez la randonnée
-vous avez envie de tranquillité, de dépaysement
-vous souhaitez voir une facette de Bali bien différente des plages
-vous avez envie de climat plus frais et de ballades dans les plantations de cacao et de café
-vous n’avez pas envie d’étriper le coq qui chante à 4 heures du matin

A noter : ne faites pas comme nous, pensez à votre permis international ! Avoir un scooter, c’est quasi obligatoire à Munduk puisque les transports desservent assez mal le village. Nous avons fait sans mais ce n’était quand même pas super pratique…

A déconseiller pour :

-les accros au shopping (à part des noodles vous n'acheterez pas grand chose)
-les allergiques aux bestioles en tout genre
-les fêtards
-ceux qui ne supportent pas le calme et la solitude (oui parce que sinon on peut vite s’ennuyer)

-les fans de grass mat’

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samedi 18 janvier 2014

Lacs Tamblingan et Batur

Trek aux abords du lac Tamblingan

Nous avons fait un petit trek dans la forêt aux abords du lac Tamblingan. Surprise, les treks sont payants et il est obligatoire de prendre un guide… Bon au final on n’a pas regretté : le guide était vraiment génial et nous a expliqué plein de choses sur la forêt mais aussi sur la culture balinaise en général. Et il parlait très bien anglais, donc ça valait le coût !

Discussion avec le guide :

Petit français innocent : -Il y a des serpents ici ?
Guide balinais : -Oui mais c’est des petits
-Ah… Et ils sont dangereux ?
-Ohhhh… Juste un petit peu…
(silence)

-Vincent : Ya un serpent !!!!!!!!!

La bestiole rampait tranquillement sur le chemin, mais bon, comme ils ne sont qu’un tout petit peu dangereux on ne s’inquiète pas.

-Guide : il y a des sangsues aussi
-… (on vérifie nos chevilles)
Mais oui c’est cool les treks ! La preuve, on en est sortis sains et saufs.

Lac Bratan et Pura Unu Danau Bratan

Le temple le plus photographié de Bali est certainement le Pura Danau Bratan! Une cérémonie avait lieu lors de notre visite donc le temple était rempli. Au moins c’était vivant !



Fête de la pleine lune

Cet après-midi, repos, tout le monde prépare la fête de la pleine lune que beaucoup de familles célèbrent en début de soirée. C’est l’occasion de prier et de faire des offrandes (enfin, ils le font tous les jours mais là encore plus).
Les odeurs de cuisine envahissent les rues, et on est au courant dès que quelqu’un ouvre un pot de pâte de crevettes en bas de la chambre (oui, on est juste au-dessus de la cuisine, c’est top…). Ça sent beaucoup l’encens aussi, c’est dommage qu’on ne puisse pas enregistrer les odeurs on aurait bien partagé ça avec vous J

Dernière ballade dans les plantations


On en profite pour réviser nos notions de botanique fraîchement acquises ! On a encore un peu de mal avec les différents types de pommes de terre, mais au niveau des épices on est assez bons !

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vendredi 17 janvier 2014

Munduk, sources chaudes et monastère

Un chauffeur à Munduk ?

Nous sortons le matin en quête d’un moyen de transport. C’est la saison creuse, et on doit être les seuls touristes de la ville… D’ailleurs beaucoup de guest houses et de warungs sont fermés ! On trouve enfin un bazar local avec écrit « transport » sur la vitre.  Un papi nous propose de nous conduire à peu près où on veut, on accepte, et on a bien fait ! En scooter, ça nous aurait pris un temps fou de nous repérer… Sans compter le risque en cas de contrôle.

Cours d’indonésien et de botanique

Le papi en question est assez bavard et il nous donne un cours privé d’indonésien. On n’est pas spécialement doués, mais c’est beaucoup plus facile que la plupart des langues asiatiques. Il nous montre aussi sur quels arbres poussent quels fruits et épices, on est incollables maintenant !

Sources chaudes

Nous sommes allés à Banjar, petite ville tout au Nord de Bali afin de voir ses sources chaudes sacrées. Nous ne voulions pas nous y baigner, mais une fois devant nous avons changé d’avis. Vincent a donc acheté un superbe maillot de bain balinais (ironie) et je me suis enveloppée avec un sarong. L’eau était vraiment très chaude et il n’y avait que peu de touristes donc c’était vraiment sympa.



Monastère de Banjar

Nous avons ensuite visité quelques temples et un monastère (bouddhiste, mais beaucoup de figures hindoues étaient représentées, ici ça ne pose aucun problème de mélanger les lieux de cultes des deux religions).

Plantation de cafés et d’épices

Sur le retour, nous nous sommes arrêtés pour visiter une plantation de café et d’épices. Notre guide, une jeune balinaise, était très drôle et parlait très bien anglais. Extrait d’une discussion alors qu’elle nous montrait les différentes épices qui poussaient :

La guide : - Vous êtes mariés ?
Nous : - Euhhh non…
-Si vous revenez à Bali pour votre voyage de noces, il (Vincent) doit prendre du gingembre.
-Ah… (morts de rire intérieurement parce qu’elle nous dit ça comme si c’était normal)

Randonnée


En rentrant, comme si ce n’était pas assez, nous avons fait une randonnée dans la forêt et nous sommes tombés sur des ananas qui poussaient… Bon, c’est pas très cool mais on en a cueilli un (il y en avait beaucoup donc c’est pas bien méchant) et nous l’avons improvisé un couteau avec un bambou pointu. 


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mercredi 15 janvier 2014

D’Ubud à Munduk

Shuttle bus Ubud/Munduk

Les bus circulent entre Ubud et Munduk (enfin techniquement ce sont des minibus) et nous choisissons donc ce moyen de transport. Riche idée, nos estomacs ne nous remercient pas vraiment, enfin dans les routes de montagne j’imagine que c’est inévitable ! Arrivés à Munduk, il fait un peu plus frais et beaucoup moins humides, et on trouve rapidement une superbe guest house.




Pour les voyageurs : 120k rp/personne, environ 2h30 de route, les tickets sont faciles à trouver à Ubud.

Village de Munduk

Le village se compose d’une rue principale, c’est assez petit et sans grand intérêt. Ce qui est beaucoup plus sympa, c’est de se promener dans les plantations diverses tout autour de Munduk ! Un chemin part justement juste en bas de notre chambre et nous décidons donc de le suivre (attention, ce n’est pas balisé).

Rando, cabosses, café et chutes d’eau

Nous traînons quelques heures au milieu des plans de café et de cacao. On croise parfois une habitation sur le côté et ça sent les grains de café torréfié, génial ! Bali est définitivement la destination des fans de café (après le Viêt-Nam, quand même).




Nous apercevons plusieurs cours d’eau et chutes d’eau, avant de tomber sur… LA chute ! Magnifique, nous sommes restés là un petit moment à profiter du paysage et de la solitude. Le retour fut un peu plus rude, il a bien fallu remonter tout le chemin que nous avions descendu ;)

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Tampak Siring

Ce matin les moustiques avaient un grand appétit : à peine levée, j’avais déjà une vingtaine de piqûres ! Et c’est tout le temps comme ça, Vincent n’avait absolument rien. C’est vraiment trop inzuste…

GUNUNG KAWI
Direction le marché d’Ubud afin de trouver un bemo direction Tampak Siring (pas de jeux de mots déplacés je vous prie).
Le temple de Gunung Kawi était magnifique, entouré d’un écrin de verdure et ô surprise, très peu de touristes avaient choisi de le visiter…



(photos et vidéos à venir)

TIRTA EMPUL
Le temple de Tirta Empul et les sources sacrées étaient quant à eux pris d’assaut par les cars de visiteurs. Au final, nous avons moins aimé, mais c’est peut-être à cause de la foule. Les gens se pressent pour se baigner dans les sources sacrées : des bassins ont été aménagés autour des sources, et ils sont remplis de pèlerins et touristes venus se baigner (entièrement habillés, je précise).

Pluie, bemo, déprime

Nous avons omis un détail extrêmement important : on est dimanche. Qui dit dimanche dit pas d’école, qui dit pas d’école dit pas de … bemos ! On a bien cru qu’on allait devoir faire les 20km entre Tampak Siring et Ubud à pieds. Un gentil monsieur nous a certainement pris en pitié et nous a expliqué que les bemos il ne fallait pas y compter, mais qu’il ne fallait pas s’inquiéter il allait nous arrêter un camion… Bon. Il a arrêté 3 ou 4 camions et aucun n’allait dans notre direction. Finalement, miracle, un Bemo !!! Bon, il ne nous a pas amené à Ubud mais on n’était pas loin. 

Snake fruit!

Nous avons trouvé un nouveau fruit qu'on ne connaissait pas! C'est le snake fruit, enfin ici les gens l'appellent comme ça parce que sa peau ressemble à des écailles.


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mardi 14 janvier 2014

Visite de Bedulu

Un Bemo pour aller d’Ubud à Bedulu… facile ! 

Touriste = pompe à fric, alors forcément on nous propose de nous emmener avant même qu’on ait demandé, et les chauffeurs de bemos se battent pour nous avoir. Enfin ils n’ont pas compris à qui ils avaient à faire J Après avoir divisé par 5 le prix de départ, nous voilà en route vers Bedulu afin de visiter ses temples.


Petit conseil aux touristes qui veulent faire Ubud-Bedulu en bemo : prenez le bemo au marché près du Ubud Palace, et repérez les genres de minibus bleu turquoise : ce sont les bemos ! Plus qu’à dire aux chauffeurs qui vous sauteront dessus où vous voulez aller ! Bedulu c’est à 7 km d’Ubud, alors je pense que payer 10 000 rp à 2 c’est un grand maximum…

Les temples de Bedulu… et la petite marche qui va avec !

En plus de temples, nous avons opté pour la « randonnée des toilettes de Bedulu ». Explications, prière de ne pas trop vous moquer…

A Bedulu nous avons visité le temple de Goa Gajah : ce qui est bien avec les temples ici, c’est qu’ils sont intégrés dans le paysage. Il faut généralement traverser un jardin pour y accéder, les plus beau sont entourés de bassins… c’est vraiment plus qu’une simple visite « culturelle », c’est vraiment une balade en pleine nature !

A Goa Gajah les temples sont séparés les uns des autres, et il faut emprunter des chemins plus ou moins praticables pour les rejoindre. Le problème, c’est que nous n’avons pas vu la flèche indiquant la direction…

Nous avons pris le sentier qui nous semblait le plus emprunté, et qui s’est avéré assez dangereux (disons qu’un dérapage se solde par une chute de 10 mètres) et glissant, pour finalement nous retrouver près d’une cabane qui ressemblait fortement à des toilettes… Ah ben ça valait le coup ! Bon on vas rassure, plus de peur que de mal et nous avons fini par trouver les vrais temples J

Photos et vidéos à venir dès que nous les aurons traitées, donc un peu après notre retour ! En attendant, voici un bref aperçu : 


Un bemo sous la pluie


Lorsque nous sommes sortis, il pleuvait des cordes nous avons donc pris rapidement un bemo qui transportait plus de marchandise que de passagers pour rejoindre Ubud. L’averse était tellement importante que l’eau débordait des caniveaux sur les trottoirs ! Impossible de faire quoi que ce soit, nous avons donc fait un après-midi lessive (il était temps) mais vu l’humidité rien ne sèche ici, on remet souvent des teeshirts trempés le matin.

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Cours de cuisine à Ubud

La cuisine balinaise, on a tout de suite accroché. Et même si beaucoup de plats servis dans les warungs ne sont pas typiquement balinais, on adore à peu près tout. Pour se faire la même chose à la maison, nous avons décidé de suivre un cours de cuisine balinaise !

Certains warungs proposent ces cours, nous avons été au Bumbu et franchement c’est très sympa. En 4 heures, on connaît les bases de la cuisine balinaise, et en particulier les secrets des sauces qui donnent aux plats toutes leurs saveurs ! On repart avec un petit livret détaillant les 6 recettes vues au cours + des recettes des principaux plats sinon balinais, du moins indonésiens.

En prime, nous avons pu aller au marché le matin avec une cuisinière du warung : elle nous a détaillé le contenu des étalages, les noms des fruits, légumes et épices et comment les préparer. Très sympa, c’est une excellente introduction à la préparation.

Nous avons opté pour les cours végétariens mais des cours classiques existent.
En prime, nous avons pu goûter un cocktail au vin de riz. Ça semble très doux, à tel point qu’on se demande si c’est alcoolisé. Un quart d’heure après le verdict tombe : oui, c’est BIEN alcoolisé ! A cause de ça j’ai malencontreusement versé le contenu de la poêle sur le mur en voulant faire sauter un pancake… Oups…

Vous voulez plus de détails sur ce qu’on a appris ? Promis, à notre retour en France on vous fera tout plein de recettes en vidéo avec des astuces pour savoir où trouver les ingrédients nécessaires à la cuisine balinaise. 

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Cours de massage et balade dans les rizières

Cours de massage à Ubud

Vincent étant maintenant officiellement masseur, pourquoi ne pas profiter d’un séjour à Bali pour apprendre le massage balinais ? Oui, sur le papier ça a l’air bien. Mais il faut garder à l’esprit que le massage balinais, c’est pas pour les chochottes !

Avant d’apprendre le massage, nous avons décidé de prendre chacun 1h de massage, histoire de tester les effets. Nos muscles ont été triturés dans tous les sens, ne laissant aucune chance aux tensions récalcitrantes. Disons que quand c’est fini, c’est génial.

Vincent a ensuite pris son cours à 3 points massage, un institut balinais. Bien sûr, j’ai servi de cobaye… Pendant 4 heures ! Jamais été aussi détendue de toute ma vie. Les muscles étaient un peu en bouillie aussi mais bon, c’était pour la bonne cause...

Les singes de la monkey  forest, le retour



Nous avons mangé ce midi des plats à emporter enveloppés dans des feuilles de bananier. Enfin, on a essayé… Parce que les quelques singes à proximité avaient l’air prêts à tout pour avoir notre repas !


Rizières


Après cette journée dédiée au massage, nous sommes allés dans les rizières admirer le coucher de soleil, pas très loin de notre future maison J

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samedi 11 janvier 2014

Rizières et Monkey Forest à Ubud

Départ en moto…

Ce n’était pourtant pas prévu. Le gentil monsieur de la guest house nous avait dit qu’il louait des vélos, alors bien que ne voyant aucun vélo à proximité, nous lui avons demandé d’en louer 2 pour la journée. Erreur ! Il a dit qu’en fait les vélos étaient chez un AMI (les gens ont beaucoup d’amis ici) et on s’est retrouvé à l’arrière de 2 motos pour aller chez l’ami en question. 10 minutes de trouille pure, sans casque bien sûr sinon c’est pas drôle ! Nous avons fini par récupérer les vélos, deux VTTs vraiment pas mal et heureusement vu le nombre de côtes qu’on a montées dans la journée !

Monkey forest à Ubud 

La première visite de la journée, c’est la forêt des singes : c’est une forêt avec des temples et des singes, comme son nom l'indique. Magnifique, et comme nous y sommes allés à l’ouverture à 8h30 (oui, on est matinaux) il n’y avait personne donc c’était (presque) sauvage. Bon, les singes aimaient bien jouer avec nous comme vous pouvez le constater sur cette petite vidéo (les autres sont à venir… En ligne dès notre retour).



Rizières autour d’Ubud 

On a ensuite repris nos vélos pour aller dans les rizières. Ici le spectacle est magique et là encore nous avons réussi à éviter l’affluence de touristes en venant assez tôt. Nous avons d’ailleurs trouvé notre futur appart : en fait c’est une maison, déménagement prévu pour bientôt !



Et enfin, comme si ça ne suffisait pas, nous avons testé le massage balinais… Nos muscles ne nous disent pas merci! Mais cela mérite un article entier donc rendez-vous très bientôt pour la suite !

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jeudi 9 janvier 2014

2ème jour à Bali : de Seminyak vers Ubud

Nous décidons de quitter la trop touristique Seminyak pour un peu plus de calme et d’authenticité : cap sur Ubud !



Permis international à Bali et alternatives

Nous nous rendons compte après quelques recherches qu’il faut un permis international pour conduire un  scooter ici… Et il n’y a pas d’autre moyen que de faire une demande en France avant le départ ! Donc si vous prévoyez de partir à Bali, un petit tour à la préfecture s’impose avant. Nous sommes donc résignés à rouler en bus ou à vélo. On a bien pensé à louer des scooters quand même, mais bon, l’amende de 1,5 millions de roupies ça fait réfléchir.

Petit dej dans la rue

Ce matin nous nous sommes levés vers 4h, on doit encore être un peu décalés. Et quand on a voulu prendre un petit dej vers 7h tout était fermé. On s’est retrouvés dans une supérette locale à nous préparer des nouilles chinoises et on est devenus l’attraction des locaux quand on est sortis avec nos gros bols fumants !

Ubud en bus

Pour aller à Ubud, il n’y a pas de bemo, genre de bus local. Nous optons donc pour un minibus et nous passons les 2 heures de trajet à discuter avec des malaisiens et des français. Le voyage passe très vite ainsi, même si on a failli mourir environ 200 fois grâce au style de conduite formidable de notre chauffeur.

Arrivée à Ubud : dépaysement et joie !

Nous arrivons vers 11h et partons en  recherche d’une guest house. On se permet d’être un peu sélectifs et d’en prendre une avec un jardin. Notre choix s’arrête sur un superbe bâtiment. On nous fait voir une chambre, et nous commencions déjà à penser que c’était au-dessus de nos moyens. Le prix nous a tellement surpris qu’on n’a même pas négocié.

Voici un petit aperçu de ce coin de paradis :


Visite de la ville, warung plus que local

Après avoir posé nos affaires et pris encore une douche, nous partons faire une visite d’Ubud. La ville en elle-même est assez petite, c’est les alentours que nous souhaitons visiter les jours prochains. Le midi nous fuyons les grands axes pour trouver un petit warung local dans lequel nous prenons un repas délicieux et... pimenté!

Coupures d'électricité et d'eau, grosses pluies

L’après-midi est ponctué de grosses averses, il faut rappeler que c’est la mousson ici mais il n’avait pas encore plu. Coupure d’eau et d’électricité, nous en profitons pour récupérer puisque le décalage horaire nous a vraiment épuisés.
De retour à la guest house dans la soirée, on se rend compte que la chambre est en train de se faire coloniser par une armée de fourmis. Et qu’il y a des chauves-souris sur la terrasse, tout va bien, et vive les animaux.


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mercredi 8 janvier 2014

1er jour : Denpasar, Seminyak

Arriver au milieu d’une ville déserte, au milieu de la nuit, ce n’est pas la meilleure configuration possible. Pour sortir de l’aéroport, nous sommes obligés de prendre un taxi… qui ne parle pas un traître mot d’anglais ! Il nous dépose comme demandé à Seminyak : c’est, nous pensons, un bon moyen de démarrer le voyage puisqu’il y a des plages, des temples et que ce n’est pas trop loin de l’aéroport. 

Après avoir erré un moment sacs au dos (il est 1h30 du matin et on n’a pas dormi depuis 48 heures, rappelons-le) nous nous arrêtons dans une guest house, certainement la seule ouverte. Etonnement, je trouve quand même la force de marchander, vieux réflexe ;)

Les temples à Bali

Ce qui nous surprend ici, en sortant cette fois au grand jour, c’est que chacun a son petit temple perso ! En plus des « vrais » temples qui sont nombreux eux aussi. Pour ceux qui ne le savent pas, la religion principale à Bali est l’hindouïsme, et le reste de l’Indonésie est principalement musulman.

Les warungs : qu’est-ce que c’est ?

Nous prenons notre premier repas indonésien dans un WARUNG, boui boui extrêmement local où on sert du riz accompagné de nombreuses choses plus ou moins identifiées. Local, délicieux, pas cher, c’est le compromis idéal ! J’en ai profité pour nourrir une dizaine de moustiques, les pauvres, ils devaient aussi avoir faim… Et comme d’habitude Vincent n’a aucune piqûre… Grrrrrr ça m’énerve !

La superbe plage de Seminyak

Veuillez noter l’ironie dans cette phrase : voici une photo de la sublime plage. 



Inutile de dire que nous sommes restés 5 minutes grand maximum avant de faire demi-tour, un peu dépités. Même les surfers boudaient les vagues, c’est pour dire !

Perdus…

Ça faisait longtemps ! Nous avons passé environ 3 heures à parcourir la ville dans tous les sens, ce qui nous a valu quelques bons coups de soleil, afin de trouver notre guest house. Le problème c’est qu’on ne se souvenait même pas du nom ! On a fini par prendre un taxi qui nous y a conduit : il y a tellement peu de guest houses à Seminyak que l’on pouvait toutes les faire sans perdre trop de temps ! On a eu chaud (au propre comme au figuré).

Premières impressions

Ce qui nous a interpellés ici, c’est l’extrême gentillesse des locaux. On a lu pas mal de blogs vantant la gentillesse des vietnamiens par exemple, donc on avait un peu de mal à y croire… Mais si, les balinais (j’insiste, BALINAIS et non BALIENS J ) sont fort sympathiques, toujours prêts à discuter et pas seulement quand ils ont quelque chose à vendre, enfin l’ambiance nous a plu !


En revanche, la ville nous a un peu déçus : grosse usine à touristes avec des commerces partout et pas grand-chose de typique. En conséquence, nous modifions tout notre itinéraire (on avait fini par en décider un dans l’avion… ça valait le coup) et on choisit de zapper les plages du sud pour filer directement vers Ubud, ville censée être plus typique et où les activités correspondent davantage à nos goûts (regardez la petite carte publiée 2 articles plus tôt). 
Au programme : balades dans les rizières, visites de temples, cours de massage pour Vincent et de yoga pour moi !

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En route vers Bali !

Nous avons passé une petite journée à paris avant de partir, histoire de faire nos touristes avant l’heure !

Aéroport de Paris, vive la sécurité !

Nous avons réussi un exploit : déjouer tous les contrôles de sécurité tels des vrais terroristes ! Un peu étonnés, nous nous sommes retrouvés à la porte d’embarquement en un temps record… Et toujours avec nos sacs au dos. En fait, tous les contrôles avaient été faits un peu vites, on va dire, et nous n’avions pas notre carte d’embarquement. Il a fallu ressortir de l’aéroport et refaire la queue à chaque étape. Les personnes que l’on a croisées à l’embarquement étaient sidérées : aucun contrôle ni des passagers ni des bagages jusque-là, c’est de la folie. Vigipirate, même pas peur !

Aéroport de Séoul : où sont nos bagages ?

Une gentille annonce raisonne dans l’aéroport «  Misterrrr Vinncentte Frémitte has to come to gate 22, now ». Hyper rassurés, on arrive à la porte 22 : il y a eu un problème d’étiquetage des bagages mais bon, on nous assure que tous les sacs arriveront à bon port. Très rassurant.

Aéroport de Denpasar, Bali


Arrivée sans encombre, les bagages nous attendent. Le visa s’obtient sur place en 10 mn chrono, et voilà, on est à Bali !

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