mercredi 7 avril 2010

Arrivée à la capitale : où sont les gens???

"Arc de triomphe" du Laos, construit avec du béton "emprunté" aux américains! Situé sur les "champs Elysées" de Vientiane, ça a vraiment un petit air de Paris, mais un Paris bien déprimant (certains diront "plus calme", question de point de vue).


Ah, en fait hier tout était fermé mais ce n'est peut-être pas parce qu'on était dimanche : le lundi matin, on a du mal à trouver un endroit où prendre un petit dej!C'est la première fois depuis le début du voyage que ça nous arrive, d'avoir du mal à trouver un endroit où manger!
On réserve un bus, il y en a un qui part bientôt. Le choc : le bus est parfait, et pourtant c'est un bus local. Aujourd'hui on n'a pas de chèvres sur le toit, quel dommage. Heureusement que c'est confortable, parce que le trajet a duré 10 heures! Le chauffeur était un estomac sur pattes, et on s'arrêtait à peu près toutes les heures, sans exagérer, pour manger. On est arrivés, à peu près vivants mais pas très frais, et on a encore une fois maudit le Lonely Planet, qui indique la gare routière tout près du centre. Du coup, on croit que les tuktuks nous mentent en disant que le centre est à une dizaine de kilomètres. Après une bonne demi-heure de marche avec les sacs sur une route poussiéreuse, avec en prime la nuit qui commence à tomber, on capitule et on monte dans la première charrette venue. Effectivement, on était très loin. On se retrouve encore une fois dans un quartier vietnamien, tout est écrit en vietnamien et l'attitude des gens ne laisse aucun doute possible. Super... En fait, c'est peut-être la ville entière qui est vietnamienne, je refuse de croire que la malchance fasse qu'à chaque fois on se retrouve dans le seul endroit où ils sont implantés! On se trouve une guest house un peu spartiate mais au prix plus que raisonnable pour la capitale. On sort après une douche gelée bien méritée, et on panique un peu : c'est très très mort quand même! Il est 19 h, il n'y a personne dans les rues et les restaurants nous refusent tous. On entre dans un où on ne nous met pas directement dehors, le mari est en caleçon et sa femme en nuisette, sympa... Elle nous sert du thé dans son salon et part se rassoir devant la télé, on ne comprend pas trop mais on devine que ça va être difficile de manger... On finit par trouver quelques restaus de luxe ouverts dans le « vrai » centre ville, mais c'est tout, donc on dévalise simplement une supérette... Pour une capitale, bonjour l'ambiance!

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